La loi Duflot était un dispositif qui permettais de réduire les impôts de 18 % destinés aux investisseurs qui avait investi dans de l’immobilier neuf. Le dispositif Duflot permettait de réduire sur 9 ans l’impôt sur le revenu de l’investisseur.  Ce dispositif a remplacé le dispositif Scellier, qui avait pour but de recentrer l’offre de logement sur les zones tendues. En permettant d’investir dans des zones où la demande de location dépasse l’offre de biens disponibles pour les ménages aux revenus modestes. 

La nouvelle loi Duflot :

La loi Duflot était destinée aux investissements locatifs effectués entre le 1er janvier 2013 et le 31 août 2014. Tous les investissements effectués après cette date sont alors éligibles au dispositif Pinel. 

Projet de loi Duflot :

Le projet de loi Duflot indiquait le projet de loi adopté en 2014 et présenté par le ministre du Logement de l’époque, Cecile Duflot. Le projet de loi avait établi en particulier une garantie universelle des loyers (GUL), puis le dispositif d’encadrement des loyers. On parlait également de projet de loi Alur (pour accès au logement et urbanisme restauré). 

Les avantages de la loi Duflot :

         La réduction d’impôt : 

Avec le respect de certaines conditions d’application précisées au cours de ce guide, vous auriez pu profiter d’une réduction d’impôt de 18 % du montant de votre investissement, qui sera étalée sur une durée de 9 ans de façon linéaire et égale. 

Le dispositif Duflot vous permettais de faire un investissement locatif financé en grande partie par vos impôts et les loyers de votre locataire. 

Cette réduction d’impôt s’évaluait sur le prix de revient de l’appartement, qui est limité à 300.000 euros par an, et pouvait s’appliquer à deux logements par an. D’ailleurs, elle était répliquée sur 9 ans en fonction d’un 9e par an. Elle était également accordée au titre de l’année de finition du logement ou son appropriation si elle était à venir. 

Le prix de revient était constitué du prix d’acquisition du logement augmenté des revenus de notaire, des gains payés aux intermédiaires, des permissions d’enregistrement et de la taxe de publicité foncière. Les dépenses de garantie bancaire, comme les dépenses d’hypothèque ou de gage et les dépenses de dossier bancaire, étaient alors exclues de la base de calcul. 

         L’imputation des déficits fonciers : 

Avec la loi Duflot, les revenus fonciers sont taxables suivant la conformité avec le droit commun, c’est pour cela que les déficits fonciers qui vont suivre des frais différents des intérêts d’emprunt sont imputables sur le revenu total, qui est limité de 10.700 euros par an. 

Comment préparer efficacement sa retraite avec un investissement Duflot :

Investir dans des petites surfaces :

Dernier avantage phare de la loi Duflot, qui était constitué par la réduction d’impôt de 18 % du prix d’achat. Cependant il était essentiel de prendre en compte pour maximiser durablement votre investissement locatif

En contrepartie d’une réduction d’impôt intéressante, vous deviez louer votre bien immobilier pendant au moins 9 ans, en respectant des plafonds de revenus des locataires, mais en particulier des plafonds de loyers. Les plafonds découlent de la situation géographique du bien et de la taille du logement

À Paris, il est de 16,52 euros par mois le m² contre 8,59 euros par mois le m² dans des villages dont le nombre d’habitants est inférieur à 250.000. 

Il est parfois difficile de dépasser ou encore d’excéder les 3 % de rendement. Mais heureusement, la loi Duflot a trouvé une solution à ce problème : un coefficient multiplicateur. 

Ce coefficient multiplicateur, qui va de 0,7 à 1,2 selon la taille du bien en question, va être posé sur les plafonds de loyers. Effectivement, avec un petit logement, le coefficient multiplicateur est élevé et en favorisant une petite surface, vous pouviez augmenter votre gain de presque 1 à 2 points ! 

Ainsi, opter pour les petites surfaces ou les petits programmes « taille humaine ». 

Penser à des communes et des quartiers aux loyers abordables :

À vrai dire, au moment où les loyers appliqués sont en similarité avec la moyenne du marché, le bénéfice de la loi Duflot n’en était que plus intéressant avec un revenu parfois plus que 5,5 %. Il est donc capital de se concentrer sur l’emplacement de votre bien, nous vous proposons par exemple : 

  • Bordeaux : classée en 2012 comme la 1ère ville de France où revêtir et également comme 5e ville étudiante. Cette ville active tente beaucoup d’étudiant par an et de fait, les biens libres sont en général rares. Elle est parfaite pour doter un logement de petite surface. 
  • Nantes : indique un cadre de vie sympathique près de la capitale et d’une croissance démographique et économique intéressante. 
  • Marseille : comme les autres grandes villes du Sud, c’est une zone géographique porteuse avec un accroissement et un flux migratoire actif. 

Si vous le i, vous pouviez aussi visiter d’autres villes comme Toulouse, Brest, Lille, ou bien la région parisienne. Concernant la région parisienne, vous devez faire attention aux disparités essentielles de prix. De toute évidence, une zone courante comme Montreuil pourra vous fournir de belles perspectives de revenu, de l’ordre de 7 % au moins, tant que le revenu d’une commune limitrophe telle que : Issy-les-Moulineaux ne dépassera pas 2,6 % à cause des loyers bien trop chers pour le plafond Duflot

Donc, opter pour un emplacement de son bien reste capital et il ne s’agit pas de penser à son quartier ou de ne retenir que des localisations connues.

Enfin, la loi Duflot étais très avantageuse fiscalement a celui qui souhaite préparer sa retraite. Tout en étant conscient de la crise du logement le gouvernement permet, avec le dispositif Duflot, de réduire vos impôts légalement, tout en contribuant à faire disparaître la crise du logement. Une fois votre investissement Duflot remboursé, il était possible de poursuivre la location de votre logement Duflot et les loyers perçus seront pour vous un complément de retraite.